Le projet "terres de Meyras"

Le projet est né en 2011, avec le rachat du domaine de Meyras sur les hauteurs de Tournon sur Rhone, par Pascale et Sylvain Bernard autour d'une idée simple: reconnecter l'être humain urbanisé non seulement avec la Terre qui l'a vu naître dans le respect des générations futures, mais aussi avec sa propre nature biologique d'être émotionnel et créatif.

Le projet se décline selon 4 axes:

- Accueil hébergement: Terre d'accueil

- Création artistique: Terre de création

- Développement personnel assisté par le cheval: Terre d'éveil

- Production agrobiologique: Terre nourricière

- Eco-construction: Terre de sobriété

ACTUALITES

ACTUALITES 2018

CONSTRUCTION D'UN DOME GEODESIQUE

Printemps 2017: la tempête Zeus a raison de notre chapiteau. Les activités qui s'y déroulaient au sec sont alors compromises pour la saison 2017. Compte tenu de l'exposition particulièrement sensible du domaine aux épisodes de tempêtes, l'idée d'une structure à la fois légère, démontable, autoportante et résistante aux rafales de vent voit le jour et nous nous tournons vers la réalisation d'un dôme géodésique, structure architecturale la plus résistante aux contraintes climatiques. 

Objectif: montage de la structure en mai 2018, fabrication de la toile en juin et pose de la toile en juillet 2018. Un chantier participatif est ouvert pour dresser la structure en bois le temps d'un week end en mai 2018...

Naissances 2017

Hilda

Les Jumeaux

Naissance rare de 2 poulains le même jour, de la même mère Hira.


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Actualités du domaine: le caveau

Dernière réalisation du domaine de Meyras selon les principes de l'écoconstruction: le caveau. Cave voûtée transformée en salle de réception ou de réunion. Chauffage assuré par un poêle de masse de type rocket stove. Capacité d'accueil: 40 places assises. Au sol: calade et tomettes de terre cuite.

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PROGRAMME STAGE SHIATSU TERRES DE MEYRAS

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REFLEXIONS

Réflexion: sobriété énergétique, la clef du futur?

Une deuxième ambition s'est ajoutée petit à petit au projet "terre de sobriété"  : tendre vers l'autonomie énergétique. Nous avons donc voulu expérimenter : déconnecter la yourte du réseau. Et depuis septembre 2014, c'est le cas.

 

Mais attention, nous ne cherchons pas à prouver que ce mode de consommation est ce vers quoi nous devons tendre, mais cela constitue plutôt un moyen de réflexion sur nos rapports à l'énergie.

 Paradoxalement, l'autonomie énergétique n'est pas, selon nous, une finalité intéressante pour notre société. Dans nos contrées (l'Europe), la densité de population est suffisante pour raisonner les problématiques énergétiques de manière collective. Par ailleurs, la production d'énergie n'est pas le problème majeur auquel nous devons faire face. Nous disposons en effet d'une multitude de ressources : le soleil, les marées, le vent, la géothermie, l’hydraulique, (même la fission et fusion nucléaire pour les plus téméraires....).... Le réel challenge est celui de l'utilisation et du stockage de l'énergie.  "Comment utiliser l'énergie solaire la nuit ?", "Comment utiliser l'énergie éolienne, lorsqu'il n'y a pas de vent ? ", "Que faire de l'énergie en trop plein, lorsque je n'en ai pas besoin ?" sont les questions à se poser aujourd'hui. Nous nous rendons bien compte que nos usages ne sont pas synchrones avec nos productions.

La France, pour répondre à ces questions, a choisi d'employer une source possédant une très forte densité énergétique : la fission de l'uranium. C'est une énergie extraordinaire (sur ce plan), puisqu'elle permet de produire intensément et de manière prolongée. Il est donc possible de s'aligner sur les "pics" de consommation. Malheureusement, de par l'inertie d'une centrale à démarrer ou à ralentir, on ne peut pas suivre en temps réel les besoins exacts des consommateurs. C'est pourquoi ce schéma entraîne, une quasi-constante surproduction (2/3 de l'énergie produite est gaspillée au global). Il faut donc imaginer une autre solution : des systèmes qui permettraient de lisser les consommations et productions d'énergie pour les faire se rencontrer . Pour cela, la consommation en réseaux est une réponse très intéressante, il est donc capital de travailler à leur améliorations (smart grid...).

Dans un tel système les problèmes liés à l'irrégularité des énergies renouvelables seraient donc absorbés.

 

Compte tenu de ces contraintes, nous sommes conscients que nous ne vivrons probablement pas en mode déconnecté pour toujours.

Nous avons donc complété notre approche "économique et logique (éco-logique)" en agissant sur d'autres leviers

- sobriété des usages.

- accepter quelques contraintes : frigo à l'extérieur, partager un lave-linge, avoir quelques jours par an une eau entre 25 et 30° donc une douche un peu fraiche. Ou faire la vaisselle à l'eau froide les jours de mauvais temps pour priviligier la douche. 

- adapter nos besoins à notre production et non l'inverse.

- Nous avons seulement 4 petits panneaux.

- avec peu d'efforts : 80% de nos besoins et de nos envies sont largement satisfaits

- Pour certain, le confort que nous acceptons est minime, voire insuffisant, mais il dépasse pourtant largement ce que peut s'offrir la majeure partie de la population mondiale. Nous avons la Wifi, nous pouvons charger nos ordinateurs et smartphone, faire fonctionner correctement une suisinière, nous disposons d'eau chaude (eau courante), de chauffage.

- Nous sommes capables de changer notre rapport à l'énergie, bricoler lorsqu'il fait soleil, ou être économe lorsque plusieurs jours de mauvais temps se suivent.....




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